TrioMiyazaki
TRIO MIYAZAKI

triomiyazaki.jpgAccordéon, koto, violon : Trois instruments, trois artistes internationaux réunis pour la première fois.
La musique de Mieko Miyazaki, imprégnée de tradition japonaise,  guidée par le jeu délicat et tranchant du koto, s’illumine et se métamorphose à la rencontre de l’accordéon et du violon.
 
Le bayan «Appassionata», accordéon hors du commun de par la diversité de ses timbres et sa richesse polyphonique, apporte une dimension symphonique à l’ensemble et se place comme l’élément fusionnel. Le koto, instrument  fondamental du trio, se distingue par sa sonorité allant des graves profonds et boisés aux aigus lumineux. Les modes de jeux traditionnels (frottements, glissandi, tremblements, vibratos appuyés)  aux résonances exotiques nous invitent au voyage. Intense et passionné, le chant du violon apporte sa poésie, son lyrisme, une touche de raffinement  qui  donne  au trio Miyazaki sa personnalité.

Le répertoire du Trio Miyazaki est composé d’œuvres originales de Mieko Miyazaki, de Bruno Maurice, et d’œuvres inspirées du répertoire classique et populaire japonais. Son esthétique est unique, mêlant langage écrit et improvisation, racines ancestrales et inspirations contemporaines.  La complicité de ces trois musiciens d’horizons différents donne naissance à une émotion musicale vraie et sincère.

Imprégnée de tradition japonaise, la musique de Mieko Miyazaki, guidée par le jeu délicat et tranchant du koto, s'illumine et se métamorphose à la rencontre de l'accordéon de Bruno Maurice et du violon de Manuel Solans. L’esthétique du Trio Miyazaki est unique, mêlant langage écrit et improvisation, racines orientales, inspiration contemporaine, fantaisie, élégance et raffinement.

Qu'est-ce que le Koto ?
Le Koto est un instrument traditionnel japonais importé de Chine au 8ème siècle. Cet instrument était à l'origine utilisé à la cour impériale. Par la suite, il fut joué par les moines bouddhistes, et finalement, par la population.
La plus ancienne des pièces pour koto existante fut composée au milieu du 17ème siècle. Cette époque étonnamment récente s'explique par le fait que tous les joueurs de Koto antérieurs à cette période étaient traditionnellement des instrumentistes aveugles. Il n'y avait donc aucune nécessité de notation musicale. La période d'isolation nationale du Japon fut de bon augure pour le Koto, au 18ème et 19ème siècle, il acquit dans la musique japonaise une importance comparable à celle du Piano dans la musique occidentale. A la suite de la réouverture du Japon à l'occident en 1854, l'influence de la musique occidentale a dynamisé le Koto jusqu'à nos jours, par les améliorations faites sur l'instrument et les oeuvres composées pour lui.
Le Koto est formé de 13 cordes en soie (en synthétique de nos jours) tendues au travers d'une caisse de résonance en bois (Paulownia). L'instrument est accordé en glissant des chevalets mobiles, appelés "ji", sous chacune des cordes. Le Koto est joué avec des plectres, appelés "tsume", placés sur le pouce, l'index et le majeur de la main droite.
Avec sa belle apparence et son élégante sonorité le koto est l'instrument emblématique de l'Asie de l'est.
Mieko Miyazaki est une joueuse de koto qui s'exprime dans tous les styles musicaux, alliant a son esprit profondément japonais une technique incomparable.
 

MIEKO MIYAZAKI Koto et chant
mieko.jpgLe parcours de Mieko MIYAZAKI débute à l'âge de neuf ans avec la découverte du KOTO. Son apprentissage auprès de Tomizo HURUYA et Sachiko TAMURA, puis au sein de la «Tokyo National University of Fine Arts and Music» est couronné par une prestation en présence de l'empereur et de l'impératrice du Japon dans le cadre du palais impérial. Peu après elle remporte les plus hautes distinctions lors des auditions de la radio nationale NHK- FM. Bientôt ses concerts en Asie (Japon,Chine, Singapour,Taiwan) en Europe (Italie, France, Norvège, Belarus) et aux Etats-Unis, la consacrent comme concertiste de premier plan. A cette même époque, elle est choisie par la Japanese foundation et le ministère des affaires étrangères pour représenter le Japon lors de manifestations culturelles internationales. Nombres de ses prestations en solo seront par la suite retransmises dans toute l'Asie (Singapour Asia Pacific Cup Présentation, Concert anniversaire à la mémoire des victimes du grand tremblement de terre de KOBE). Son répertoire d'oeuvres classiques et traditionnelles s'enrichit régulièrement de ses propres compositions, commandes des chaînes TV, NHK et FUJI, et créations originales en 2006, l'une d'elles, «the current» (Koto et Flûte Shakuhachi ), est élue par les spécialistes du Hogaku Journal comme l'une des 30 plus belles compositions de tous les temps pour le Koto (compilation de 5 CD, parue chez Victor Japan Inc). Cette parution vient s'ajouter au neuf albums déjà distribués au japon et, pour certains, aux Etats-Unis. Résidant en France depuis 2005, son langage musical s'enrichit de nouvelles expériences : fondation avec Bruno Maurice et Manuel Solans du Trio Miyazaki, musique contemporaine, improvisation.

MANUEL SOLANS Violon
manuelsolans.jpgD'origine méditerranéenne Manuel SOLANS découvre le violon à l'âge de six ans. Très tôt diplômé de l'Ecole Normale de Musique de Paris, il débute sa carrière à l'âge de quinze ans au sein de l'Ensemble Instrumental de Provence. Il sera par la suite appelé à rejoindre l'Ensemble Instrumental de France, l'ensemble Ars Nova où encore comme violon solo l'ensemble International de Paris, et comme second soliste l'orchestre symphonique du Festival d'hiver de Jérusalem sous la direction de Lorin Maazel et Yoël Levy (1994). Son expérience professionnelle s'enrichit au contact de musiciens prestigieux notamment, M. Rostropovitch, Z. Mehta, P. Domingo, mais aussi P. Mauriat, M. Solal, M. Legrand lors de festivals et tournées de concerts dans toute l'Europe, Israël, Japon, Chine, Corée... Lors d'une tournée au Japon, il rencontre Mieko Miyazaki, auprès de laquelle il cherche conseil pour s'initier à la musique japonaise. De cette rencontre naît le projet d'une formation autour du koto. C'est donc tout naturellement que parallèlement à une carrière de soliste et de chambriste il devient le co-fondateur avec Mieko Miyazaki et Bruno Maurice du TRIO MIYAZAKI. Il est par ailleurs un Pédagogue reconnu, formé auprès de la célèbre pédagogue Dominique Hoppenot dont il transmet aujourd'hui le précieux héritage au sein du Conservatoire National de Région de Bordeaux, du CEFEDEM Aquitaine, et à l'occasion de Master classes régulières dans les conservatoires et les écoles de musique en France et à l'étranger.

BRUNO MAURICE Accordéon
brunomaurice.jpgSoliste international, Bruno Maurice est professeur au CNR de Bordeaux. Son parcours universitaire, marqué par une licence de musicologie puis un CAPES d'éducation musicale et chant choral le mène sur le chemin de l'enseignement pendant 9 ans. Passionné de pédagogie, cette période sera déterminante dans le développement de sa passion pour l'accordéon : après avoir débuté à l'âge de six ans auprès de J. M. Dazas puis du concertiste F. Guérouet, Bruno Maurice rejoint en Ukraine l'un des plus grand maîtres du «Bayan» (accordéon russe), V. Vladimirevitch Besfamilnov à l'Académie Tchaïkovsky de Kiev. De cette relation profonde d'une intensité tant humaine que musicale, il requiert aujourd'hui le privilège de jouer sur «Appassionata», le célèbre instrument de son maître. Lauréat de nombreux Prix, il participe régulièrement à des enregistrements et a produit trois disques en solo, «Eclats de Nacre», «Appassionata1» et «Appassionata2». Si Bruno Maurice est l'un des rares accordéonistes à se produire en récital, il est régulièrement présent dans la musique de chambre et symphonique avec l'orchestre symphonique de la garde Républicaine, les choeurs de l'Armée française...  Au sein d'ensembles de création contemporaine tels que Ars Nova, 2E2M, Proxima Centauri, Laboryntus, il participe à de nombreuses créations, collaborant avec les compositeurs B. Cavanna, F. Rossé, E. Rolin. Il accompagne la voix d'Hélène Guillemette (lauréate du concours Reine Elisabeth 2005), dialogue avec l'orgue de F.H. Houbart (titulaire des orgues de la Madeleine à Paris), rythme le tango d'Astor Piazzolla au sein d'un quintette issu de l'orchestre national de Bordeaux Aquitaine. Compositeur, en 2007 il fait la création de «Cri de Lame», son concerto, avec les «Symphonistes d'Aquitaine». Avec Mieko Miyazaki (koto) et Manuel Solans (violon), il crée le Trio Miyazaki, aux musiques d'influences métissées, qui a donné naissance à un premier disque intitulé SAI-KO en février 2008. 
 

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